Une douleur lancinante, permanente et noire.
Elle jalonne chaque instant d'un quotidien dévasté. Au détour d'une pensée elle se fait plus pressante et entraîne la déchéance.
Une tristesse aigüe, continue et froide.
Nul ne pourrait s'en défaire dans pareille situation. Son impact est sournois, sa force immense ; le temps ne peut en venir à bout.
Une haine viscérale, diffuse et crue.
Se sentir oublié rend mauvais. Les défenses tombent, la vulnérabilité est reine et c'est alors que la colère entre en scène.
Passer de l'état d'être aimé à celui de personne banale, quelconque et sans aucune particularité, est tout bonnement insurmontable. L'écrasante solitude et le manque se jouent de la moindre volonté de faire face.
Le bonheur affiché de l'autre côté quant à lui est comme un poids supplémentaire ; plombant un peu plus une vie devenue usante, et sans perspective positive à court voire moyen terme.
Je cherche l'issue, encore et toujours. Sans jamais atteindre la prise de conscience salvatrice.
L'indifférence est trop lourde à supporter.
lundi 21 septembre 2009
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire