samedi 12 septembre 2009

3# Et si j'allais voir ailleurs si j'y suis ?

Il faut savoir s'éloigner.
Partir un temps, pour mieux revenir. Le changement de contexte est la clé. Lorsque l'on s'embourbe dans des conflits à répétition, l'affrontement direct n'est pas la solution. Loin de là. Prendre de la distance, voir d'autres gens, s'accorder un certain confort émotionnel permettent de faire le vide.
Malheureusement cela ne correspond qu'à une théorie. La pratique diffère quelque peu.
Quand on arrive à faire abstraction on se sent mieux, bien sûr. Mais il est des moments où on a beau essayer, rien n'y fait, on garde en tête tout ce qui fait mal. Les gens autour de vous essaient de vous changer les idées, le fait de travailler permet parfois de ne plus penser aux à-côtés négatifs, mais la souffrance demeure présente malgré tout.
Je ne suis pas en train de me plaindre. Je sais que même si je ne suis pas au mieux de ma forme, tout n'est pas à jeter non plus. Des personnes sont avec moi ; certaines depuis toujours, d'autres représentent des amitiés qui se confirment un peu plus chaque jour. Ces gens me rassurent et me redonnent confiance en qui je suis réellement... car si tout ne dépendait que de moi, en ce moment je ne serais qu'un pauvre type qui se morfond dans sa petite chambre parisienne. Pathétique n'est-ce pas ?

"Il ne me reste qu'à" mettre définitivement de côté cette vision noire et fataliste de ma vie, pour me parer d'optimisme. Pas trop, mais un peu quand même.


J'aime bien écrire le samedi soir, quand tout le monde sort s'amuser. Je ne saurais pas expliquer pourquoi.

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